
A320 LY-SPB affrété par Atlas Atlantique Airlines à Paris-Vatry ©Sandra Prevost
A320 LY-SPB affrété par Atlas Atlantique Airlines à Paris-Vatry ©Sandra Prevost
En attendant l’édition 2017, voici le film du meeting aérien 2015
Association « Fêtes de l’Air Lens-Bénifontaine »
62 bis, rue Pasteur F-62410 BÉNIFONTAINE
organisation@meeting-air-lens.com
http://www.meeting-air-lens.com
http://www.facebook.com/Lens.Airshow
Nord 1100 DB7 du CEV
Parfois certain hangars à l’allure discrète peuvent révéler de véritables trésors comme celui ci qui se trouve en région toulousaine. On peut y voir un Nord 1100 qui a été utilisé par le CEV de Toulouse. Son propriétaire l’a acheté en 1978 lors d’une vente aux enchères.
La photo du DB7 en révision à Brétigny en 1970 montrant son moteur Renault 6Q10 est publiée en page 38 du moniteur de l’aéronautique n° 17 (01 février 1979). Mais il semble avoir aussi fait l’objet d’un article dans un magazine aéronautique des années fin 60/début 70, où on pouvait voir l’avion en restauration en pages centrales de cette revue (Aviation Magazine peut être ?)
Mais en plus du Nord 1100 on peut aussi voir suspendu au plafond ce Stampe dont l’origine semble difficile à déterminer car peut être assemblé à partir de plusieurs Stampe. Mais comme dirait une certaine pub « Et c’est pas fini » on peut aussi y voir de vieilles voitures et véhicules militaires de liaison et des pièces détachées qui doivent se compter en milliers d’unités. Si vous avez des photos, des documents ou tout renseignement concernant ce Nord 1100 et ce Stampe, contactez moi par mail (contact@passionpourlaviation.fr) j’aimerai en savoir un peu plus sur leur histoire respective.
Concorde F-BVFC au musée Aeroscopia de Toulouse @Xavier Cotton
André Turcat s’est éteint hier hier soir à l’âge de 94 ans. En effectuant le premier vol de de l’avion supersonique franco-anglais Concorde le 2 mars 1969, ce pilote d’essai déjà très connu s’est forgé une légende. Il était aussi aux commandes, le 1er octobre 1969 pour faire franchir le mur du son pour la première fois au prototype de Concorde.
Ce pionnier de l’aéronautique moderne a battu de multiples records. En 1954, il est devenu le premier pilote européen à franchir le mur du son en palier à bord de l’avion expérimental GERFAUT I, puis sur le GERFAUT 2, il bat plusieurs records du monde de vitesse ascensionnelle et en 1959, sur le GRIFFON II, il établit le record mondial de vitesse en circuit fermé sur cent kilomètres, à la moyenne de 1.640 km/h.
Griffon II au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget @Xavier Cotton
Caudron 480 Frégate F-ANRB sur le terrain de Rouen-le Madrillet @Alain Bétrancourt
Le Caudron C. 480 Frégate est un monoplan à aile haute, à conduite intérieure, entraîné par un moteur Renault 4Pei de 140 ch lui donnant 1000km d’autonomie à 185 km/ en croisière. Construit en bois et métal entoilés, il a une envergure de 11,91 m., une longueur de 8,18 m. et pèse à pleine charge un peu plus d’une tonne.
Le Caudron 480 Fregate (7/7004) immatriculé F-ANRB a été basé à Rouen-Rouvray à partir du 14 juin 1935 sous la propriété d’André Jouas habitant Mont St Aignan, puis vendu en juillet 1937 à Suarez d’Aulan de Reims. Son dernier propriétaire Jacques de Bouille (le Raincy) l’a acquit en février 1938. Comme la grande majorité des avions en F-A il a disparut pendant la guerre.
Georges Guynemer sur le terrain d’aviation d’Ouges-Longvic le 13 mai 1916, portant le drapeau de l’Aviation militaire.
Georges Guynemer sur le terrain d’aviation d’Ouges-Longvic le 13 mai 1916, portant le drapeau de l’Aviation militaire.
La guerre terminée, l’as de guerre était devenu un héros légendaire et « officiel » de l’aviation militaire, et une circulaire datée du 25 septembre 1924 avait instauré la tenue chaque 11 septembre, sur tous les aérodromes militaires, d’une cérémonie commémorant sa mort au champ d’honneur et comportant la lecture de sa dernière citation.
En 1928, le colonel Gaston Ludman, commandant du 32e régiment d’aviation mixte de Dijon (formation installée à Dijon depuis 1920), prit la décision de faire ériger en lisière de l’aire d’envol, face à l’entrée du quartier Ferber, un monument à la gloire du héros national entré au Panthéon six ans plus tôt. Pour en assurer le financement, il mit sur pied un comité qu’il chargea de récupérer les fonds nécessaires et lança une souscription publique « pour l’érection du monument commémoratif de la remise au capitaine Guynemer du premier drapeau de l’aviation ».
Le monument peu après son inauguration.
La construction du monument, en pierre du pays, fut confiée à l’entreprise Lonati, qui l’érigea d’après des plans de M. Paris. Quant au buste, encadré de l’inscription « Au capitaine Guynemer, l’Aviation », il fut réalisé par la fonderie Lauterbach Frères de Dijon d’après une sculpture de deux artistes dijonnais, madame Yencesse et son fils. Le lundi 25 juillet 1932, jour de l’inauguration, le colonel Ludman termina son discours inaugural en ces termes « Chaque nuit, un phare fixé à l’intérieur du lanterneau de l’édifice projettera vers le haut une vive lumière, symbole de cette flamme ardente qui anima Guynemer jusqu’à son dernier jour. » Le dernier orateur, le colonel René Geibel, son successeur à la tête de ce qui était devenu le 32e régiment d’aviation d’observation, conclut son discours par ces mots : « L’aviation, fidèle à ses belles traditions que domine le souvenir de l’impérissable silhouette du capitaine Guynemer, vole impassible et sereine vers ses destinées, les yeux fixés sur la plus belle citation qui fût donnée à l’un des siens. » Après les discours, l’effigie de Georges Guynemer fut solennellement dévoilée ; puis les troupes défilèrent pour la première fois devant le monument, qu’encadraient trois avions frappés de la célèbre cigogne symbolisant l’escadrille SPA 3. Enfin, une brillante démonstration aérienne mit un terme à la cérémonie, au cours de laquelle Michel Détroyat, Marcel Haegelen, Louis Massotte, Paulhan, se prêtèrent à des voltiges des plus osées.
L’édifice, épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, sera inauguré une nouvelle fois en 1966, sous le commandement du colonel Bernard de Royer, à l’occasion du cinquantenaire des « Cigognes », en présence des généraux Alfred Heurtaux et Emmanuel d’Harcourt, non sans avoir été préalablement rénové et transformé en obélisque par la suppression du lanterneau sommital. Il sera enrichi, pour l’occasion, d’une plaque gravée de la célèbre citation attribuée à titre posthume à l’as de guerre aux cinquante-trois victoires officielles, choisi quelques années plus tôt par les aviateurs dijonnais pour être le parrain de la base aérienne 102.
Le monument Guynemer de nos jours.
En mai 2016, quelques semaines avant d’être dissoute, la base aérienne 102 rendra hommage au plus illustre des as et célébrera les cent ans de sa venue à Dijon. Elle organisera du lundi 9 au samedi 14 mai une « Semaine Guynemer » qui comportera, principalement, une exposition (Archives départementales de la Côte-d’Or), un concert (Dijon), une conférence (Ouges), une cérémonie militaire (BA 102) et un « événement philatélique » (Longvic). Frédéric Lafarge, délégué au patrimoine historique de la BA 102 de Dijon.
Fokker XII PH-AID de KLM au Bourget 1933 ©Alain Bétrancourt
Pour plus d’information sur les Fokker XII ne manquez pas de lire cette page en anglais : http://www.dutch-aviation.nl/
Caractéristiques de l’avion :
Constructeur : Fokker
Type Avion : F.XII
Date du 1er vol : 5 décembre 1930
Équipage : 2 pilotes
Envergure : 23, 02 m
Longueur : 17, 8 m
Hauteur 4,75m
Nombre de passagers : 14-16
Moteurs selon option :
3 x Pratt & Whitney Wasp refroidis par air avec une hélice en métal
3 x Pratt & Whitney Wasp T1D1
3 x Bristol Jupiter VI
Puissance développé selon moteur respectif : 425 CV/500 CV/465 CV
Vitesse de croisière : 205 km/h
Poid max au décollage : 7250 Kg
Poid à vide : 4350 KG
Rayon d’action : 1480 km/ 2740Nm
Marc « Léon » Mathis, 67 ans, bien connu dans le monde des pilotes d’avions de collection est décédé samedi dernier aux alentours de Strasbourg lors d’un vol d’essai sur un ULM expérimental, le HKW-01 développé par HKW-Aéro en Alsace et pour lequel il effectuait les essais en vol. Marc Mathis, 67 ans, ancien pilote de ligne à Air Liberté sur MD 83 et DC 10 totalisait 22 500 heures de vol. Il était notamment connu pour ses présentations en meeting sur Zlin 526 et sur Warbird (réplique, Fw 190, Yak 11, P51). Pour l’instant les causes de l’accident ne sont pas connues et on peut espérer que les enregistrements vidéos prises par des caméras embarquées à bord de l’ULM permettront d’apporter des réponses.
« Un pilote ne meurt jamais, il s’envole juste et ne revient pas » Antoine de Saint-Exupéry
Norécrin 1202 III à Montpellier sur le parking du SFACT en octobre 1982 © Xavier Cotton
Caractéristiques techniques du NORD 1203 III F-BEUS :
CN 180 construit en 1948
Nombre de places: 3 /4
Moteur : SNECMA – Régnier – Type 4 L OO
Puissance maxi : 147 CV à 2340 t/mn
Puissance maxi continue : 135 CV à 2280 t/mn
Hélice bois : type MERVILLE
Hélice métallique : type RATIER FIGEAC 2164
Poids à vide: 1050 kg
Charge utile : 360 kg
Essence 100 LL : 116 litres
Huile : 9 litres
Vitesse maxi: 255/250 km/h à 2160 t/mn
Vitesse de croisière : 215/210 km/h à 2160 t/mn
Vitesse Ascensionnelle : 2,4 m/s de 0 à 360m
Autonomie: 3,9 h sans réserve
Distance franchissable : 860 km
Longueur de roulement : 340m décollage 20°de volet, 310m atterrissage 40°de volet
Longueur: 7,25m
Envergure de la voilure : 10,20 m surf.13,14 m2
Envergure de la profondeur : 3,60 m surf. 2,32 m2
Train d’atterrissage: E.R.A.M. renforcé
Source d’informations :
Ailes Anciennes de Corbas.
Mickael Brageot lors du championnat de France 2015 à Epernay ©Xavier Cotton
USA ÜBERALLES Tome 2
Sorti depuis le 15 octobre, je vous présente le deuxième tome de la trilogie en en bande dessinée USA ÜBERALLES. Dans le premier tome les auteurs Pécaud et Maza imaginent un déroulement possible de la suite des évènements, si finalement en 1944 les alliés et l’Allemagne s’étaient unis face à l’URSS en 1944. Dans le n°2, nous sommes en France en 1947 e
t Nicolas Charlier, un pilote d’exception récemment évadé d’un bagne soviétique, refait surface. Son ancien patron,l’avionneur Marcel Dassault lui propose d’integrer un programme de recherche destiné à mettre au point un bombardier américain top secret. Mais un célèbre chasseur d’espion de la CIA a des doutes, et si Charlier était un agent soviétique ?
USA ÜBERALLES Tome1
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