43e Coupe Icare du 22 au 25 septembre 2016 !

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43e Coupe Icare du 22 au 25 septembre 2016

Les préparatifs de la plus grande manifestation mondiale de sports aériens ultra-légers commencent dès maintenant, afin de proposer aux dizaines de milliers de spectateurs, un programme varié au sol comme dans le ciel au mois de septembre prochain. Cette année encore, la Coupe Icare réunira les meilleurs représentants d’une quinzaine de disciplines aériennes, entre démonstrations de haut-vol, salon international des constructeurs de parapente et de paramoteur, festival international du film aérien, rencontres autour de l’aéromodélisme, concentration de montgolfières et dirigeables, spectacles de rue, animations pédagogiques pour les enfants, ballons traditionnels brésiliens et bien d’autres surprises.
La 43e édition de la Coupe Icare aura lieu du 22 au 25 septembre 2016 sur les sites de Saint-Hilaire-du-Touvet et Lumbin, au coeur de l’Isère et du Dauphiné.

L’éléphant, symbole de ce qui ne devrait pas voler

L’affiche bigarrée de cet événement haut en couleurs est signée Valérie Dumas, dans le plus pur style d’Icare et avec toute la fantaisie de l’artiste.L’éléphant, symbole de ce qui ne devrait pas voler selon les lois de la physique, illustre parfaitement l’ambiance décalée du traditionnel concours de déguisements, qui réunit chaque année plusieurs centaines de pilotes de parapente et de deltaplane, à l’imagination débordante. Au décollage ou à l’atterrissage, les spectateurs ont le plaisir de découvrir des objets volants pas toujours très identifiés, tous plus improbables et poétiques les uns que les autres, passionnément conçus pendant des mois par les carnavaliers volants venus du monde entier. Animal fétiche de l’illustratrice, cet éléphant zébré et casqué d’une tortue, monté d’un flamand rose à damier, inspirera à coup sûr les participants de la 43e Coupe Icare

Les disciplines de la Coupe Icare

  • Vol libre sans moteur : parapente & deltaplane, cerf-volant & boomerang, fauconnerie
  • Vol libre avec motorisation légère : paramoteur, ULM & PULMA,autogire
  • Vol en ballon : montgolfière & dirigeable, ballon de papier
  • Aéromodélisme : modèles réduits de planeurs & de montgolfières, modèles réduits motorisés
  • Parachutisme : free fly & wingsuit
  • Vol à voile : planeur
  • Vol moteur : avion de voltige, équipe de voltige de l’Armée de l’Air française, avion de collectio

Les animations de la Coupe Icare

  • Icare Expo : salon international des professionnels du parapente et du paramoteur
  • Icarnaval : concours de vol déguisé en parapente et deltaplane
  • Icare Show : démonstrations aériennes de parapente, deltaplane, paramoteur, ULM, voltige avion, parachutisme
  • Icarobatix : course aux pylônes en paramoteur
  • Icare Ballons : rassemblement de montgolfières et dirigeables
  • Icares du Cinéma : festival international du film aérien
  • Icare Model : démonstrations et salon de l’aéromodélisme
  • Icare Atterro : salon des sports et loisirs de plein-air, démonstrations et ateliers de fabrication cerfs-volants
  • Icare Mômes :espaces ludiques et pédagogiques dédiés aux enfants à Saint-Hilaire et à Lumbin
  • Icare Folies : spectacles de rue et concerts

 


T6 sur le nez à Reghaïa en 1958

T-6G1 de l'EIALAA 1/32 en mauvaise posture à ReghaÏa 1958

T-6G1 de l’EIALAA 1/32 en mauvaise posture à ReghaÏa 1958 ©Jacques Hémet

Reghaïa près d’Alger 6 août 1958, ce T-6G1 bien que sur le taxiway est  en mauvaise posture , Jacques Hémet, 20 ans à l’époque des faits, témoigne « Voici ce que nous entendions ; Reghaîa recevait à cette époque des pilotes qui avait subi une formation de base sur Fouga  Magister et que l’on devait transformer sur T 6 sur le terrain. Le roulage au sol n’était pas une chose facile en T6 quand on sortait du  Fouga Magister d’où quelques gags dans le genre de celui auquel j’ai assisté…. »

Merci à Pierre Jarrige et Alain Crosnier qui nous fournissent des informations complémentaires. C’est le sgt Coiffard qui pilotait ce T-6G1 n° 49-3006 codé 14 appartenant à l’EIALAA 1/32 . En conséquence le moteur dut être changé.


L’aventure des ailes du monde

GENÈSE D’UN PROJET AÉRONAUTIQUE FOU

A Epervans (71), ville de 1 800 habitants dont Eric Michoux est le maire, la Grande Guerre était dans tous les esprits lors des préparatifs des cérémonies du 11 novembre 2014.
Au détour d’une conversation, Eric Michoux, évoque alors l’ingéniosité des frères Farman lors du conflit de 14-18.
Pour rendre hommage aux héros et inventeurs de cette douloureuse période de l’histoire, l’idée de construire l’avion F40, qui a équipé 40 escadrilles de la force aérienne pendant la Première Guerre Mondiale, se précise.
Le Lieutenant-colonel Luc Pillot de Coligny, Délégué militaire départemental de la Saône et Loire, a été enthousiaste à l’idée de ce projet associant ainsi et naturellement le Président du Souvenir français, Jean-Claude Bernardet, qui souligne que « cela s’insèrerait parfaitement dans les programmes commémoratifs nationaux prévus dans les quatre années à venir ».

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LES FRÈRES FARMAN, CRÉATEURS DU F40

Dès 1915, les frères Farman ont déjà leur arme secrète, le F40. Un avion d’observation, équipé d’un moteur Renault de 80 chevaux, et mis en service en 1916, sur les champs de bataille de la Somme puis à Verdun. Comme à cette époque, on a l’esprit pratique, on leste l’appareil de quelques bombes et fléchettes que l’observateur jette par-dessus bord. Quelques mois plus tard, l’on y adjoindra aussi des mitrailleuses….Les Russes, les Anglais l’adoptent, tout comme les Italiens qui utiliseront cet avion dans les années 20 pour équiper leurs services de police.

Les F40 survoleront même les Dardanelles !
Le F40 est retiré du front en 1917…
Sur les quelques 5 000 appareils construits, quelques très rares survivants sont aujourd’hui dans les musées. D’où l’intérêt de refaire vivre la mémoire

Henry_FARMANLeur légende coïncide avec celle de l’aviation. Dès 1908, alors que Blériot n’a pas encore traversé la Manche, les trois frères Farman, Dick, Maurice et Henri, ont déjà planché sur le sujet. Jusqu’à l’aube des années 40, ils auront inventé quelque 200 modèles d’avions, créé leurs propres écoles de formation de pilotes, et initié, via la Société Générale desTransports, ce qui deviendra plus tard, avec la complicité de Marcel Dassault (qui a travaillé avec Farman dans les années 14), la prestigieuse compagnie Air Union (Air France). Entre-temps, les Farman auront également rayonné sur tous types de compétitions sportives. Les épreuves cyclistes avec les cycles Gladiator, automobiles avec leurs propres modèles rivalisant de luxe et de puissance avec ceux d’Hispano Suiza et aériennes, bien sûr, en réalisant le premier vol officiel en circuit fermé d’un kilomètre, d’une durée de 1 minute et 28 secondes le 13 janvier 1908. Le 30 octobre 1908, il réalise le premier vol de ville à ville, de Bouy à Reims, équivalant à une distance de 27 kilomètres. Le lendemain, Henry Farman remporte le record d’altitude à bord d’un aéroplane.Pendant un demi-siècle, les Farman vont faire rapidement progresser l’aviation, soutenus techniquement par Renault,Gnome et Rhône ou Michelin.i.

NAISSANCE DE L’ASSOCIATION DES AILES AU MONDE

Pour piloter ce projet atypique, est créée, en 2014, l’association Des Ailes au Monde, dont le nom fait référence à la citation « ils ont donné des ailes au monde », gravée sur le mémorial Farman. La présidence en revient, très logiquement, à Jean-Claude Boyer, directeur général des sociétés Farman à Tours et Escofier à Chalon (Groupe Galilé), et passionné d’aviation et d’histoire de l’aéronautique. Son profil de dirigeant d’entreprise et de meneur d’hommes colle parfaitement au contexte et à l’ampleur de ce défi.

VOYAGE DANS LE TEMPS AVEC LA CONSTRUCTION INTÉGRALE D’UN AVION F40

Faute d’avoir retrouvé un appareil d’époque à restaurer, la construction pure et simple de l’avion F40 est retenue. Partant ex nihilo, de la recherche des plans dans les archives de l’armée française à la fabrication des pièces du F40, l’association Des Ailes au Monde, rassemblant l’entreprise Farman, le Lycée Professionnel Astier de Paray le Monial (formant aux métiers de l’aéronautique) et des industriels passionnés (Renault, Michelin…), entame une course serrée contre la montre. Première étape et reconnaissance officielle réussies : en octobre 2015, le projet de construction du F40 des frères Farman a reçu le label national « Centenaire », récompensant les projets audacieux. Avec un vol inaugural prévu en 2018 et diverses actions pédagogiques programmées en faveur du devoir de mémoire en France, le F40 fait donc partie du programme sélectif des manifestations officielles des commémorations de la Grande guerre

Usine Michelin

 

MISSIONS DE L’ASSOCIATION DES AILES AU MONDE

• Participer au Devoir de mémoire du conflit mondial de 14-18 : inscription au calendrier des manifestations nationales commémoratives de la Grande Guerre auprès du Souvenir Français.
• Favoriser la pédagogie et les échanges intergénérationnels : dans le cadre du partenariat avec le Lycée Professionnel Astier de Paray le Monial et sa Proviseure Madame Suzanne Chevrot, un programme est mis en équation avec les programmes scolaires.
Objectif : associer les élèves à la construction du F40 et à la connaissance environnementale de l’appareil, en reliant l’approche technologique des matériaux et des systèmes de vol, rudimentaires aujourd’hui, mais novateurs il y a 100 ans. « Notre rôle, en tant qu’association, c’est de favoriser cet échange transgénérationnel et de faire revivre une légende.
Dans ce projet il y a de la mécanique, de la physique, de la menuiserie, mais aussi de l’Histoire. Un vrai morceau de patrimoine à faire partager » explique Jean-Claude Boyer, le président de l’association.
• Fédérer autour du devoir de mémoire et de commémoration tous les acteurs des filières de l’aéronautique, de la Défense et de la Culture ainsi que tous les passionnés d’aviation

Farman F40 1915

Farman F40 1915

PRINCIPALES ÉTAPES DU CALENDRIER DES AILES AU MONDE

1915 : Les frères Farman construisent la version F40.
Pendant la Grande Guerre, 40 escadrilles de la force aérienne française, mais aussi belge, russe et roumaine sont équipées de F40.
1916 : Les escadrilles, dont « La Hache » participent à la bataille de Verdun.
1917 : Le F40 est retiré du front et destiné à la formation des pilotes.
1921 : Antoine de Saint-Exupéry vole pour la première fois à bord du Farman F40 n° F-CTEB.
2013 : Farman intègre le Groupe Galilé.
2014 : Création de l’association Des Ailes au Monde pour commémorer la Grande Guerre par la construction
d’un F40.
automne 2015 : Mise en chantier de l’avion F40
6 novembre 2015 : : Présentation officielle du projet et cérémonie de labellisation Des Ailes au Monde au siège de l’entreprise Farman (groupe Galilé), à Joué-les-Tours (37).
11 décembre 2015 : Organisation d’une exposition pédagogique itinérante au Lycée Professionnel Astier de Paray-le-Monial (71). L’exposition, en présence des élèves et de l’équipe pédagogique du Lycée Astier, décline le projet de construction d’une réplique du F40. Une conférence est donnée par l’historien de la Base Aérienne 102 sur le thème « Henri Farman, concepteur de cet aéronef ».

9 mai 2016 : Organisation de 3 jours de visite du site de Verdun pour des lycéens et des classes de 3e.
juin 2017 : Présentation du projet au salon du Bourget.
11 novembre 2018 : Premier vol officiel du F40.

Pour contacter l’association » Des ailes au monde »:

https://desailesaumonde.wordpress.com/
https://www.facebook.com/Des-Ailes-au-Monde-715218241916236/info/?tab=overview

Adresse postale : Association des Ailes au Monde, 18 rue de Thiard, 71100 CHALON-SUR-SAONE


MS 36 type AS F-ABHE

Morane AS voltige F-ABHE

MS36 type AS  F-ABHE ©Jacques Hémet

Sur cette photo partagée par Jacques Hémet on peut voir le Morane-Saulnier  immatriculé F-ABHE, c’est un MS36 type AS. Par contre à ce jour, je ne connais ni le lieu ni la date de la prise de vue. Ce monoplace à ailes parasol n’a été construit qu’à six exemplaires, les n°1 à 4 du F-ABHA à HE sont restés à l’école Morane à Villacoublay. Le premier vol du n°1 a eu lieu en 1920.

Le F-ABHE enregistré le 14 décembre 1920 sera vendu à Pierre Le Nieuthiec  en décembre 1927 et restera basé à Villacoublay

Équipé d’un moteur Rhône 9c de 80 cv, l’avion vole à 165 km/h et monte à 1000m en 4min pour un plafond 6000m avec une autonomie de 3 heure. Il a une envergure de 8,75m pour une longueur 5,6m et une surface 13M2

Source documentaire :

Morane-Saulnier ses avions ses projets par Henri Lacaze avec la collobaration de Claude Lherbet


Georges Guynemer, le plus illustre des as de guerre

fejeadggA la vie, à la mort : Georges Guynemer le plus illustre des as de guerre

Tous ceux qui souhaiteraient se remémorer (ou découvrir…) les moments forts de la carrière du plus illustre des aviateurs militaires français, l’as de guerre Georges Guynemer (1894-1917), sont cordialement invités à assister à la conférence que le secteur « Champagne-Ardenne » de l’Association nationale des officiers de réserve de l’Armée de l’air (ANORAA) et l’association Edmond Marin la Meslée proposeront à Reims au début du mois prochain, le vendredi 4 mars, à 19 h 30  centre audiovisuel Saint-Jean- Baptiste de la Salle 20 rue de Contrai- Reims (carton d’invitation sur simple demande par mail).

Pour rappel, c’est dans la Marne, sur le terrain d’aviation de la ferme de Bonne-Maison, que l’as de l’escadrille SPA 3 opéra de mars à juillet 1917, et qu’il y fut promu officier de la Légion d’honneur (le 5 juillet 1917).

Le jeune officier remporta par ailleurs plusieurs de ses cinquante-trois victoires officielles dans les environs de Reims, notamment le 6 juillet 1917, jour où, à la verticale du village de Brimont, il abattit un biplan DFW.

Entrée libre et gratuite, n’hésitez pas à transférer l’information à tous ceux de votre entourage que cette conférence donnée sur le thème de l’aviation de chasse en 14-18 pourrait intéresser !

Pour tout renseignement : 06 44 16 41 27.

Frédéric Lafarge
ancien chargé de relations publiques
de la base aérienne 112 de Reims


Marion Elgé – « AVIATEUR »

Marion Elgé vient de sortir son nouveau clip sur la chanson « Aviateur ». Celui ci a été  tourné au musée européen de l’aviation de chasse à Montélimar : http://www.meacmtl.com/


Un des deux A380 « United for wildlife » d’Emirates

A380-800 A6-EEI à Roissy

A380-800 A6-EEI à Roissy le 11 février 2016 ©Philippe Warnault

La compagnie aérienne de Dubaï, Emirates a souhaité exprimer son soutien à l’initiative « United for Wildlife » lancée en janvier 2014 par le prince William   qui vise à unir les efforts des plus grandes organisations de défense des animaux sauvages pour lutter contre le braconnage et le commerce illégal d’animaux sauvage.  Cest pour cette raison qu’elle  a peint deux de ses Airbus A380  avec des dessins différents, La livrée du premier avion représente six espèces en voie de disparition tandis que l’habillage du second avion représente des rhinocéros et des éléphants, deux espèces très ciblées par les braconniers.


Accident du F-AISX dans le port d’Alger

accident CAMS 53 Aeropostale F-AISX alger marseille 22 mai 1929

Dans le port d’Alger le 22 mai 1929, sortie de l’eau de l’épave du CAMS F-AISX @Jacques Hémet

Le mercredi 22 mai 1929 à 5 h 30 du matin le CAMS 53 F-AISX  de la Compagnie Générale Aéropostale  qui devait assurer la liaison Alger-Marseille heurte une épave alors qu’il était en pleine accélération. La coque embarque aussitôt une grande quantité d’eau qui freine brusquement l’hydravion et le fait capoter.

Des cinq personnes à bord, seul  le pilote Max Ringel  sortira indemne, rejoignant la rive à la nage. Le mécanicien André Dupont et le radio Canal ont péri noyés ainsi que les deux passagers, le capitaine Clovis Armani et son épouse Yvonne. Clovis Armani, escrimeur de renom, se rendait à Budapest pour les Championnats d’Europe d’escrime.

Sources des informations :

Jacques Hémet

L’Écho d’Alger du 23 mai 1929 – BNF Gallica


Minicab et autres machines au rallye aérien de 1955 à Toulouse Lasbordes

Minicab F-BGKR

Minicab F-BGKR à Toulouse Lasbordes 1955 @Jacques Hémet

Ces photos ont été prises par Jacques Hémet à Toulouse-Lasbordes lors d’un rallye aérien. Ce Minicab a  eu pour seul propriétaire, l’aéroclub de Joigny « les ailes Jovinniennes » à partir du 25 mars 1954, il a été reformé le 15 janvier1979. je ne vous en dirai pas plus sur cet avion conçu par Yves Gardan, je préfère vous renvoyer vers le site qui est consacré à ses créations http://minicab.canalblog.com/ .

Supercab

Super Cab,les 3 personnes sont Mr Corbon, de dos Mr Abadie et »Billu » l’instructeur @Jacques Hémet

Devant l’aile de ce super Cab  se trouvent monsieur Corbon, de dos monsieur Abadie et l’instructuer « Billu »

Ercoupe F-BBPA

Ercoupe F-BBPA 415 CD @Jacques Hémet

Après avoir été la propriété de Paul Génin puis celle de Roger de La Rochefoucaud, cet Ercoupe appartenait alors à l’aéroclub Paul Tissandier basé à de Saint-Cyr L’école. Il fut réformé le 7 décembre 1971

Ercoupe

Ercoupe @Jacques Hémet

Falco I-ERNA

Falco I-ERNA @Jacques Hémet

Norecrin F-BBEN

Norecrin Nord 1203 II F-BBEN @Jacques Hémet

Le Norecrin  Nord 1203 II F-BBEN (cn322) était alors la propriété de Mr Lalane habitant Rouen et basé à Toussus-le-Noble enregistré le 1er avril 1955, il fut radié le 15 mars 1961 suite à sa destruction

Noerecrin F-BBKX

Norecrin Nord 1203 F-BBKX @Jacques Hémet

Un autre NorectinNORD1203 (cn57) était présent, le F-BBKX qui était alors la propriété de l’Aéro-club René Caudron (devenuAéroclub Paul Andrillon) de Guyancourt enregistré le 12 janvier 1948, il fut radié le 27 février 1973 suite à sa destruction

Rondone F-BGTU devenu F-PGTU

Rondone F-BGTU devenu F-PGTU @Jacques Hémet

De nos jours le Rondone F-BGTU est ré-immatriculé F-PGTU, voir « le Rondone F4 de nos jours » et j’ai encore eu l’occasion de le voir au meeting de saint Quentin le 24 aout 2014 soit presque 60 ans après

Rondone F-PGTU

Rondone F4 F-PGTU au meeting de Saint-Quentin le 24 aout 2014 ©Xavier Cotton


La PAF en vol avec le dernier 747 d’Air France

Le 27 janvier au dessus de la Camargue, douze avions, fleurons de l’aéronautique française, se donnaient rendez-vous : onze Alphajet de la Patrouille de France et le dernier Boeing 747 d’Air France.


Ces merveilleuses femmes de l’air

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Yves Saint-Yves publie son quatrième livre « Ces merveilleuses femmes de l’air » où il fait le portrait d’une soixantaine de figures de l’aviation féminine qui ont marqué à leur manière l’histoire de l’aéronautique, la voltige aérienne, sont allées à la poursuite des records, et celles plus actuelles et médiatisées par leur histoire personnelle et leurs talents. Un ouvrage qui présente des notices biographiques détaillées et exhaustives, accompagnées d’un cliché souvent rare ou inédit, signés à la suite d’un mot, d’un remerciement ou d’une lettre d’Adrienne Bolland, Hélène Boucher, Maryse Bastié ou encore Jacqueline Auriol ou Amelia Earhart…

De la première d’entre elles, Elise de Laroche « lachée » sur Voisin le 19  octobre 1909 à Aude Lemordant Championne du Monde de voltige aérienne  2015 et copilote sur Boeing 777 vous pourrez découvrir parmi les plus connues Adrienne Bolland qui a traversé la cordillère des Andes dans un Caudron GIII  dit « la cage à poule », Maryse Bastié, Hélène Boucher, Jacqueline Auriol Amélia Earhart, plus surprenant Marthe Richard plus connue pour avoir défendu la loi sur la fermeture des maisons closes. Vous pourrez lire aussi les portraits de Danielle Décuré première femme pilote chez Air France, Caroline AIgle première femme pilote de chasse dans l’armée de l’air , Virginie Guyot première femme à être leader de la Patrouille de France.Il manque pourtant le portrait de Catherine Maunoury double championne du monde voltige aérienne et actuelle directrice du Musée de L’air et de l’Espace du Bourget, mais il semble que ce soit un choix de sa part probablement par excès de modestie.

130 pages, format 22 x 28 cm, couverture souple
200 documents en N&B et en couleur

précédemment publiés :
  • L’histoire des cents premiers pionniers de l’aviation française en 2009
  • Concorde et l’aérophilatélie en 2012
  • Palmarès des AS de l’aviation de chasse 1939-1945 en 2013

Vous pouvez commander le livre auprès de l’auteur en précisant éventuellement les éléments souhaités pour une dédicace au prix de 35€ +5,50€ de frais de port.

adresse mail :  yves-saintyves@orange.fr
Éditions Yves Saint-Yves
1 avenue Foch
95220 Herblay

L’Arc en Ciel à Casablanca en 1933

Arrivé de l'arc en ciel à Casablanca
Arc-en-Ciel à Casablanca le 19 mai 1933 (collection privée Marie-Aline Perrin)

Merci à Marie-Aline Perrin qui m’a envoyé ces photos historiques de l’Arc-en-Ciel en escale à Casablanca prises par le photographe professionnel Marcelin Flandrin dont l’atelier « Photo Flandrin Casablanca » se trouvait 128 rue Gay Lussac.

Ce trimoteur  de 30 mètres d’envergure à l’allure élancé équipé de 3 moteurs Hispano-Suiza de 650 Cv fait partie des engins mythiques qui ont marqué l’histoire de l’aviation. Le 16 janvier 1933, piloté par Jean Mermoz et accompagné par René Couzinet lui-même, le Couzinet 70 (immatriculé F-AMBV) bat le record de la traversée l’Atlantique Sud entre Saint-Louis-du-Sénégal et Natal en 14h27 pour 3200 km soit une moyenne de 221 km/h. La deuxième traversée de l’Atlantique sud vers Dakar à lieu le 15 mai,  le vol retour vers la France s’effectue du 16 mai au 21 mai avec les escales suivantes Saint-Louis, Cap Juby, Casablanca, Toulouse-Francazal (voir précédent article : http://www.passionpourlaviation.fr/2014/07/25/larc-en-ciel-a-toulouse-francazal-en-1933/) et enfin Paris. L’arrivée au Bourget  devant 15 000 personnes est triomphale.

ARc en ciel moteur central arrété
Arc-en-Ciel à Casablanca moteur central arrêté, le 19 mai 1933 (collection privée Marie-Aline Perrin)

Le 19 mai 1933, Le Couzinet 70 Arc-en-Ciel en provenance de Cap-Juby fait escale à Casablanca. René Couzinet témoigne de leur départ le matin de très bonne heure :  « Dans le sable de la plage, Mermoz lance l’Arc-en-Ciel vers la mer. A quelques mètres des vagues, il décolle. A ce moment précis le moteur central, à la suite d’un faux contact, s’arrête net. C’est l’écrasement irrémédiable au bord de l’eau. Non, Mermoz « rend la main » à un mètre au- dessus de l’écume, demande à l’avion un effort désespéré, prend deux mètres de hauteur, rend de nouveau la main, reprend cinq mètres. Les deux moteurs latéraux tirent éperdument. Quand Collenot réussit à remettre en marche le moteur central, l’avion est déjà hors de danger. Quatre heures après, nous sommes à Casablanca, et le Maroc nous accueille avec un élan émouvant. »

Arc en ciel à Casablanca
Arc-en-Ciel à Casablanca le 19 mai 1933 (collection privée Marie-Aline Perrin)

Sur cette photo, j’ai cru un certain temps qu c’était Jean Mermoz qui saluait la dame au chapeau, mais il semble que ce soit plutôt Pierre Carretier, le second pilote (reconnaissable à sa cicatrice à la joue), qui au 1er plan salue la dame en blanc. Avec son mouchoir à la main et ses cheveux en bataille, il s’agit de Jean Manuel, le radio.  Le mécanicien Alexandre Collenot, qui portait sur ce vol une cote de travail semble absent du cliché tout comme, le navigateur Mailloux sans doute encore dans l’avion occupé à préparer le vol du lendemain vers Toulouse-Francazal , Il manque aussi la septième personne présente sur ce vol, le journaliste du Matin Paul Bringuier qui raconte la traversée puis le vol retour vers Paris dans les numéro du 24, 25 26 et 27 mai 1933 qu’on trouve sur BNF Gallica

Arc en ciel au Parking
Arc-en-Ciel à Casablanca le 19 mai 1933 (collection privée Marie-Aline Perrin)

Le lendemain l’Arc-en-Ciel repart pour Toulouse-Francazal, son avant dernière étape avant Paris le Bourget. L’Arc-en-ciel, continua de voler à titre « expérimental » sur la ligne France-Amérique du Sud, jusqu’à réaliser sa 8e et dernière traversée en 1934. un autre exemplaire fut commandé par Air France mais ne vola jamais et fut vendu aux enchères en 1937.

Documents  consultés :